Domaines de maladies
Environ une femme canadienne sur cinq qui a accouché ressent des symptômes de dépression post-partum (DPP)1. Ces symptômes peuvent commencer pendant la grossesse ou après l’accouchement. La DPP peut causer des sentiments débilitants de tristesse ou d’anxiété qui peuvent nuire à la capacité d’une mère à fonctionner au quotidien ou à s’occuper de ses enfants2,3.
Selon le Centre de toxicomanie et de santé mentale, la DPP est l’une des complications les plus courantes de la procréation2. Trop souvent, les femmes atteintes de DPP ignorent ou cachent leurs symptômes en raison de la stigmatisation ou de la honte et, dans bien des cas, ignorent leurs symptômes et parlent de « baby blues ». Mais la DPP, elle, est un épisode dépressif majeur qui est plus intense, qui peut durer plus longtemps et qui peut être grave s’il n’est pas traité.
Si elle n’est pas traitée, la DPP peut entraîner des coûts importants sur les plans sanitaire, social et économique, et avoir un effet d’entraînement sur les enfants, les partenaires et la société4.
Nous œuvrons à augmenter la compréhension de DPP. Nous voulons faire progresser l’accès à un traitement novateur qui comble les lacunes existantes s’agissant des soins et améliore les résultats en matière de santé mentale maternelle.
Nous cherchons à révolutionner les normes de soins en matière de DPP et nous explorons les occasions de changer la façon dont les problèmes de santé mentale maternelle sont gérés, là où demeure un grand besoin non comblé.
Après avoir accouché de son premier enfant, Caitlin a mis son expérience sur le compte du « baby blues ». Elle se sentait dépassée et déconnectée de son fils et ne comprenait pas pourquoi.
La DPP est un problème de santé maternelle grave et courant qui peut commencer pendant ou après la grossesse1.
Chez les mères canadiennes, la DPP est la complication la plus courante de la procréation2.
Le coût par cas de DPP au Canada, y compris les soins de santé, les services sociaux et la perte de productivité et de qualité de vie4.